mercredi 26 décembre 2012

Le travail des enfants dans le monde

Travail des Enfants
Le travail des enfants dans le monde

Aujourd’hui, près de 250 millions d’enfants travaillent dans le monde, dont plus de 150 millions dans des conditions dangereuses. Par ailleurs, chaque année, plus d’1 million de ces enfants seraient victimes de la traite d’êtres humains.
Définition du travail des enfants

Le travail des enfants fait référence à tout travail ou activité qui les prive de leur enfance. En effet, ce sont des activités qui portent préjudice à la santé physique et mentale des enfants et qui entravent leur bon développement.

Le travail des enfants comprend:

• Le travail des enfants avant l’âge minimum légal : L’âge minimum légal de base auquel les enfants sont autorisés à travailler est 15 ans (14 ans dans les pays en développement). Pour les travaux légers (quelques heures uniquement et occasionnellement) la limite est fixée à 13-15 ans (12-14 ans dans les pays en développement). Enfin, pour les travaux dangereux, la limite est repoussée à 18 ans (16 ans sous certaines conditions dans les pays en développement).

• Les pires formes de travail des enfants : Il s’agit de toutes les formes d’esclavage ou les pratiques similaires telles que le travail forcé, la traite, la servitude pour dettes, le servage. Il s’agit également des activités illicites et/ou susceptibles de nuire à la sécurité, à la santé et à la moralité des enfants, telles que la prostitution, la pornographie, le recrutement forcé ou obligatoire pour les conflits armés, le trafic de stupéfiant, etc.

• Le travail dangereux : Il s’agit de tâches ménagères effectuées pendant de longues heures dans un milieu malsain, dans des lieux dangereux et nécessitant l’utilisation d’outils et de matériaux dangereux ou obligeant l’enfant à porter des objets trop lourds.

Certaines activités ne sont pas considérées comme du travail ou de l’exploitation. Les activités qui consistent simplement à aider les parents dans l’accomplissement des tâches familiales quotidiennes, auxquelles les enfants peuvent consacrer quelques heures par semaine et qui leur permettent de gagner un peu d’argent de poche, ne sont pas considérées comme de l’exploitation infantile, car elle ne contreviennent pas à leur bien être.
Les effets négatifs du travail des enfants

La difficulté des tâches et les conditions pénibles de travail engendrent de nombreux problèmes tels que le vieillissement précoce, la malnutrition, la dépression, la dépendance aux drogues, etc.

Ces enfants, issus de milieux défavorisés, de groupes minoritaires, ou enlevés de leur famille, ne bénéficient d’aucune protection. Les employeurs font le nécessaire pour les rendre complètement invisibles et de pouvoir ainsi disposer d’un contrôle absolu sur eux. Ces enfants travaillent dans des conditions avilissantes, bafouant tous les principes et droits fondamentaux reposant sur la nature humaine.

Par ailleurs, un enfant qui travaille ne pourra pas suivre une scolarité normale et sera voué à devenir un adulte analphabète n’ayant aucune possibilité d’évoluer dans sa vie professionnelle et sociale.

Dans certains cas, le travail des enfants nuit aussi à leur dignité et à leur moralité, notamment lorsqu’il s’agit d’activités à des fins sexuelles, telles que la prostitution et la pornographie infantiles.

De surcroît, un enfant qui travaille sera davantage exposé à la maltraitance. Ces enfants sont très souvent victimes de violences physiques, mentales, et sexuelles.
État des lieux du travail des enfants dans le monde

L’exploitation infantile existe sur tous les continents et prend des formes différentes selon les traditions et les cultures.

• En Asie du Sud-est et dans le Pacifique, les fillettes sont vendues pour alimenter des réseaux de prostitution ou pour travailler comme employées de maison. De nombreux enfants sont également vendus pour travailler dans les usines de textile afin d’éponger les dettes familiales.

• En Afrique, les parents vendent leur enfants, souvent contre du bétail (généralement, l’enfant sera vendu pour un bœuf). Ces enfants seront exploités dans les plantations, les mines ou deviendront des travailleurs domestiques.

• En Amérique du Nord et en Amérique Latine, les enfants sont victimes de la prostitution pour répondre à l’appétit pervers des touristes, et sont de plus en plus exploités par les trafiquants de drogue.

• En Europe, des enfants sont enlevés, servant de main d’œuvre bon marché ou approvisionnant les réseaux de prostitution qui prolifèrent en Europe de l’Est.

Lutte contre le travail forcé des enfants au Mali

lutte contre le travail forcé des enfants au Mali
Les pouvoirs publics, la société civile et les collectivités locales de notre pays s'investissent depuis plusieurs années dans la lutte contre le travail des enfants.

C'est ainsi que depuis 1998, un programme national de lutte contre le travail des enfants a été lancé pour soutenir la lutte contre le fléau. Afin d'optimiser le combat contre ce phénomène avilissant, une Cellule nationale de lutte contre le travail des enfants (CNLTE) vient d'être créée par le ministère de la Fonction publique, de la Réforme de l'État et des Relations avec les Institutions. La cérémonie solennelle de lancement de cette structure s'est déroulée mercredi à l'hôtel Nord-sud sous la présidence de Maharafa Traoré, le secrétaire général du ministère de tutelle, en marge d'un séminaire sur le travail des mineurs. C'était en présence du représentant du Bureau international du travail (BIT), Michel Grégoire, du secrétaire général de l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), Siaka Diakité, de représentants de la société civile, d'Ong et de partenaires oeuvrant dans le domaine.
Si pendant longtemps dans nombre de sociétés traditionnelles en Afrique au sud du Sahara, l'assistance aux parents dans les travaux domestiques ou champêtres a été perçue comme une activité normale s'inscrivant dans une logique sociale et culturelle, aujourd'hui le travail des enfants est une atteinte au droit de l'enfant et à son épanouissement. Selon les experts est appelé travail des enfants toute forme de charge dont l'accomplissement dépasse les forces physiques de l'enfant. Toutefois, les travaux champêtres et domestiques peuvent être tolérés à condition que l'enfant soit en mesure de les accomplir sans préjudice pour son aspect physique et moral. La question sera au coeur des travaux de ce séminaire auquel participent pendants deux jours des experts venus de l'ensemble du pays.
L'éradication des pires formes de travail des enfants dans tous les secteurs de notre économie nationale est le principal objectif de la CNLTE. La cellule va assurer la coordination, le suivi-évaluation de tous les projets et programmes de lutte contre le travail des enfants dans notre pays. "La CNLTE a une mission nationale. Elle doit sa création à cette dynamique nationale", a expliqué son coordinateur, Boucary Togo, qui a plaidé pour une collaboration très étroite entre tous les acteurs concernés. Le représentant du BIT a, lui, énuméré les préalables nécessaires à la réalisation des objectifs assignés à la cellule nationale de lutte contre le travail des enfants. Il s'agit de la mobilisation et de la participation de l'ensemble des acteurs et des divers partenaires sociaux au plan national, du renforcement du travail en réseau, de la coordination entre les acteurs clés aux niveaux local et national, et de la mise en oeuvre de programmes multidisciplinaires. Ceci permettra de prévenir le travail des enfants, d'offrir des opportunités de rechange aux enfants victimes de pires formes de travail, à leurs parents, aux employeurs et à l'ensemble de la communauté.
Le secrétaire général a réitéré l'engagement des pouvoirs publics à renforcer la lutte contre le travail des enfants. "En mettant en place une politique nationale et en ratifiant la convention 182 de l'Organisation internationale du travail concernant les pires formes du travail des enfants, notre pays a fait preuve d'une volonté remarquable de lutter contre ce fléau. La création de la CNLTE procède de la volonté de notre pays d'enclencher un processus d'appropriation nationale des acquis, gage d'une pérennisation des actions de lutte contre le travail des enfants au Mali", a précisé Maharafa Traoré. La CNLTE, a-t-il ajouté, permettra d'améliorer l'environnement juridique et institutionnel en vue de lutter plus efficacement contre les pires formes d'avilissement des enfants.
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Vers la fin du travail des enfants ?
Aujourd'hui, 217 millions d'enfants travaillent encore dans le monde. Un chiffre effrayant, certes, mais encourageant, car il a baissé de 11 % entre 2000 et 2004, selon le dernier rapport de l'Organisation internationale du travail OIT 2. La lutte contre le travail des enfants, rappelée à tous lors de la Journée mondiale de l'enfance le 20 novembre 3, était jusque-là considérée comme perdue. Comment la situation s'est-elle retournée ?

Isabelle Daugareilh : Des initiatives internationales ont bien été prises au cours des dernières décennies, comme la Convention n° 138, adoptée par l'OIT en 1973, sur l'âge minimum d'admission à l'emploi (quinze ans ou dix-huit ans pour un travail dangereux) ou la Convention internationale des droits de l'enfant de l'Organisation des Nations unies (ONU) en 1989. Mais à la fin des années quatre-vingt-dix, force a été de constater que parmi les enfants au travail, 170 millions l'étaient dans les pires conditions. L'opinion publique s'est donc mobilisée par diverses campagnes, comme la Marche mondiale contre le travail des enfants, le boycott de tapis fabriqués par des enfants pakistanais… À son tour, l'OIT a réagi,

en incluant l'abolition effective du travail des enfants à la Déclaration sur les principes et droits fondamentaux de l'homme au travail de 1998. Dans la foulée, elle fait des pires formes du travail des enfants (esclavage, travail forcé, recrutement dans les guerres, à des fins de prostitution, etc.) sa priorité : la Convention n° 182 est adoptée à l'unanimité en 1999.





Comment cette déclaration, de l'ordre de la recommandation, a-t-elle pu avoir un impact ?

I.D. : Non seulement la Déclaration de 1998 a eu un impact, mais elle a aussi renforcé le poids des conventions qu'elle mentionne. Comme la nature juridique d'une déclaration n'est pas contraignante, celle-ci compense par un mécanisme de suivi original : chaque État membre est tenu de présenter un rapport annuel sur les mesures prises pour mettre en œuvre les quatre droits fondamentaux de l'homme au travail que sont la liberté d'association et la reconnaissance effective du droit de négociation collective, l'élimination de toute forme de travail forcé ou obligatoire, l'élimination de la discrimination en matière d'emploi et de profession ainsi que l'abolition effective du travail des enfants. Les États membres sont ainsi engagés, qu'ils aient ou non ratifié les conventions dites « fondamentales » qui s'y rapportent. En effet, une convention n'a normalement de force contraignante que si elle a été ratifiée. Dans les faits, la plupart des États ont joué le jeu. On a ensuite pu noter un mouvement de ratification des conventions citées dans la Déclaration de 1998. Enfin, deux ans après son adoption, la Déclaration devient le texte de référence pour les autres instances internationales, comme le Fonds monétaire international (FMI) ou la Banque mondiale…





Cette déclaration fait de l'OIT l'une des rares structures internationales efficaces ?

I.D. : Oui mais pas seulement, les moyens y sont pour beaucoup. Dix-neuf pays donateurs (dont la France) sont investis depuis 1992 dans le Programme international pour l'abolition du travail des enfants (Ipec) de l'OIT. Qu'il s'agisse de soustraire les enfants à la décharge de La Chureca au Nicaragua, aux petites exploitations minières d'Ukraine, ou à la métallurgie turque, ces programmes aident à mettre en œuvre des actions concrètes et à transformer les législations nationales. L'OIT adapte ainsi son expertise technique à 90 pays bénéficiaires. Sa souplesse va jusqu'à transposer la définition du travail des enfants aux particularités locales.





Le droit est une étape nécessaire à l'abolition du travail des enfants, mais très insuffisante au regard de la pauvreté ?

I.D. : Oui, car le phénomène est complexe. Il est mondial et connecté à de nombreux autres problèmes : pauvreté, éducation et formation, emploi, culture, religion… La lutte contre le travail des enfants a ainsi été freinée en Afrique subsaharienne (26 % d'enfants y travaillent) par une forte croissance démographique, une grande misère économique et une épidémie de Sida. L'expérience montre que rien n'est jamais définitivement acquis, notamment lorsque des catastrophes naturelles, des conflits ou encore des chocs économiques forcent les familles à revenir à leur ancienne stratégie de survie. Ce sont autant de leçons que l'OIT agrège à ses travaux de recherche. Ils montrent notamment que le travail des enfants est à la fois la conséquence de la pauvreté et qu'il la perpétue en retour. S'il y a plus de cent cinquante ans qu'un avenir sans travail des enfants est à l'ordre du jour dans une partie ou l'autre du monde, il reste « une de ces batailles sans fin qui se perdent quand on arrête le combat 4 ».

travail forcé des enfants sur le continent africain

Sur le continent africain 

 Le travail des enfants dans les plantations cacaoyères ivoiriennes

Enfant travaillant dans une plantation de cacaoyer (photo DR).Comme dans tous les pays producteurs, l’usage du travail des enfants dans les plantations cacaoyères ivoiriennes est avéré. La Côte d’Ivoire est le premier pays producteur de cacao au monde et le premier pays à profiter de l’exploitation du travail des enfants.
Récemment un trafic d’enfants des pays voisins de la frontière Nord (Mali et Burkina-Faso) vers la Côte d’Ivoire et les zones de production cacaoyère notamment a été découvert. L’usage dans un cadre familial du travail des enfants dans les plantations cacaoyères, soit directement par les propriétaires d’exploitation, soit par des exploitants agricoles allogènes ou immigrés à qui des exploitations ont été cédées par des contrats de cession de type « abugnan » ou « abusuan », existe depuis longtemps et semble malheureusement être parfaitement admis et toléré.
Actuellement, on ignore encore le nombre d’enfants qui travaillent dans les plantations ivoiriennes de cacao, leur itinéraire, leur mode de recrutement, leurs conditions d’arrivée en Côte d’Ivoire lorsqu’il s’agit d’enfants de nationalité étrangère, la nature des liens qui les unissent à leurs employeurs, leur mode de rémunération, les conditions dans lesquelles ils travaillent dans ces plantations, etc. Il existe certes des études sur le trafic et l’exploitation des enfants en Côte d’Ivoire, mais aucune d’entre-elles ne traite de la question spécifique du travail des enfants dans les plantations cacaoyères.


Une étude récente sur la situation des enfants en Côte d’Ivoire aboutit (en ce qui concerne le travail des enfants dans le secteur agricole) au double constat de l’existence du phénomène et de l’efficacité de certaines mesures mises en place par le Gouvernement pour y faire face. Les données recueillies indiquent un accroissement du taux d’activité avec l’âge. Les enfants de moins de 6 ans ne sont pratiquement pas impliqués dans les activités sur l’exploitation : 97,2% d’entre eux n’ont aucune occupation liée à la production. La participation des enfants de 6 à 9 ans est beaucoup plus significative puisqu’ils sont 33,6% à travailler. Ce taux monte à 64% pour la tranche 10-14 ans et à 79,1% pour la tranche 15-17 ans.

Les enfants participent aux activités de nettoyage des terres, aux traitements phytosanitaires et à l’écabossage selon la région.

mardi 25 décembre 2012

Les droits des enfants

La Déclaration Internationale des Droits de l'Enfant

Ces pages sont dédiées à Iqbal Masih, Yaguine Koita et Fodé Tounkara,
3 enfants parmi d'autres qui se sont sacrifiés pour faire avancer les Droits de l'Enfant.


La Convention Internationale des Droits de l'Enfant a été ratifiée par 191 pays. Pourtant, d'après l'O.I.T. (Organisation Internationale du Travail), 250 millions d'enfants âgés de 5 à 14 ans travaillent dans le monde. Ce chiffre est un minimum car il est très difficile de savoir combien d'enfants sont cachés dans les ateliers clandestins et chez des particuliers en tant qu'esclaves domestiques.

Souhaitons qu'à l'aube du troisième millénaire, l'opinion publique fasse suffisamment pression sur les gouvernements pour que nos enfants aient enfin une vie décente...


Le travail des enfants
Le travail des enfants dans le monde : Des textes donnant des exemples sur le travail des enfants en Afrique, Amérique, Asie, Europe et Océanie.

Les enfants soldats
Les enfants soldats : Un résumé sur cette forme d'exploitation des enfants, la plus grave qui puisse exister.

Les textes
La Convention Internationale des Droits de l'Enfant Texte complet de la C.I.D.E. que vous pouvez télécharger en .zip. Elle a été adoptée le 20 novembre 1989 par l'Assemblée Générale des Nations Unies et ratifiée par tous les pays du monde sauf les Etats-Unis et la Somalie.

Les sites
UNICEF
AMNESTY INTERNATIONAL
O.I.T. : Organisation Internationale du Travail
Organisation des Nations Unies s'occupant d'améliorer les conditions de travail dans le monde.

Un superbe livre-CD de Dominique Dimey pour les enfants à partir de 7 ans. Venez écouter un extrait ! : « C'EST LE DROIT DES ENFANTS ! »

Enfance maltraitée
>> Un numéro de téléphone gratuit pour les enfants maltraités :119 (France)

>> Rapport de l'Organisation Mondiale de la Santé sur les châtiments corporels. (2002)
http://www5.who.int/violence_injury_prevention/download.cfm?id=0000000591

La famine,encore la famine et toujours la famine!!!

Salut à tous !
Le Pam(programme alimentaire mondial) nous prouve jusqu'à preuve du contraire vouloir faire sortir le monde entier de la famine qui sévit .La faim fait des ravages dans le monde:9 millions de personnes meurent de famine dans le monde.Est ce normal?Mes frères,aidons les pauvres,donnons à ceux qui n'en ont pas par faire face à ce fléau plus terrible que le Sida et le¨Paludisme.Regardons nos enfants,nos parents,ceux là qui mérite aussi vivre que nous,;ne les laissons pas mourir.
Ainsi,je tire un coup de chapeau au PAM qui se bat pour rehausser le niveau de vie dans le monde ,en les apportant de l'aide alimentaire. Une fois de plus ,encore Bravo!bravo!bravo!!!!!!!
Par conséquent mes chers frères,nous ne devons pas permettre à nos enfants d'effectuer les travaux forcés.Il est bien vrai que nous essayons de vivre,mais sachons que nos enfants ont besoin de notre soutient;à la scolarité,à la nutrition,à la santé et à bien d'autres choses.Pour cela,donnons leur leur chance pour reussir dans la société.

NOS ENFANTS

Nos enfants mes frères,nos enfants!Pourquoi sont ils traités ainsi?sommes nous Fiers de voir nos enfants ,agés pour la plupart de moins de 15 ans errant dans les rues à la recherhe du pain quotidien?Moi ,particulierement,ça me fait chaud au coeur. Ne savons nous pas que sur les 9 millions de personnes qui meurent de faim dans le monde,les enfants en font la moitié?Aidons nos enfants en les empechant aux travaux forcé,au trafic, à la delinquance,et...je ne sais quoi encore.Efforçons nous plutot à les envoyer à l'école,pour s'instruire et devenir de vrais Hommes de demain.

lundi 24 décembre 2012

SITES CONTRE LE RACISME

SOS-RACISME
http://www.sos-racisme.org/

MOUVEMENT CONTRE LE RACISME
http://www.mrap.fr/

CONFERENCE MONDIALE CONTRE LE RACISME
 www.un.org/french/WCAR
/
FONDATION LILIAN THURAM
 www.thuram.org

 https://www.internet-signalement.gouv.fr


Lutter contre le racisme - UEFA.com

 fr.uefa.com

 

HARCELEMENT RACISTE

Qu'est-ce que le harcèlement raciste?

Il y a harcèlement raciste lorsqu'une personne ou un groupe de personnes ne cesse d'utiliser des propos, des comportements ou des pratiques axés sur l'intolérance à l’égard de la race d'un ou d’une collègue : la couleur de sa peau, son origine, sa culture, sa langue ou sa religion.
Exemples :
  • faire des plaisanteries, insinuations, commentaires humiliants et remarques de mauvais goût à caractère raciste;
  • critiquer et faire preuve d'intolérance envers ce qui rend la victime différente : son accent, ses vêtements, sa coiffure, ses coutumes, ses croyances;
  • prendre des airs dégoûtés ou méprisants à cause de sa présence;
  • trouver des prétextes pour ne pas travailler avec elle;
  • la stéréotyper dans des tâches subalternes;
  • freiner ou contrecarrer son avancement;
  • exhiber des bandes dessinées, des photos et autres images racistes dégradantes.
Attention! Surveillez les pratiques discriminatoires lorsque vous signez un contrat ou lorsque vous adhérez à une organisation professionnelle ou syndicale. 

Quelles sont les conséquences du harcèlement raciste au travail?

POUR LA VICTIME
La victime de harcèlement raciste se sent blessée, révoltée et surtout rabaissée. Elle se trouve en situation de rejet, incapable de fonctionner, de se réaliser et d'évoluer à cause des barrières invisibles élevées à son encontre au travail.
POUR LES TÉMOINS DANS L'ENTREPRISE
Le harcèlement raciste détériore le climat de travail. Tout le monde se sent mal à l'aise et perd le goût d’aller travailler. S'il provient d'un groupe, le harcèlement raciste peut mener à la haine, à la violence physique et aux affrontements, le groupe agresseur cherchant à rendre la vie impossible à la victime désignée.
POUR L'ENTREPRISE
En présence de harcèlement raciste, l'entreprise peut voir à remettre en question les valeurs et la culture qui la caractérisent. Elle devra examiner à fond ses politiques et procédures, en particulier en matière d'embauche, de contrats et de promotion. Elle subira des pertes en personnel (congédiements, abandons, congés de maladie), en productivité et en revenu. Si elle s'avère en partie responsable de la situation, elle pourrait être passible de poursuites et son image de marque - sa crédibillité – pourrait en être affectée. 

Quelles sont les conséquences juridiques du harcèlement raciste?

En portant atteinte à la dignité et à l'intrégrité de la personne de manière discriminatoire, le harcèlement raciste contrevient aux chartes des droits et libertés du Canada et des provinces. À titre d'exemple, voici l'extrait de la Charte des droits et libertés de la personne (L.R.Q., c. C-12) du Québec sur le sujet.
« 10 Toute personne a droit à la reconnaissance et à l'exercice, en pleine égalité, des droits et libertés de la personne, sans distinction, exclusion ou préférence fondée sur la race, la couleur, le sexe, la grossesse, l'orientation sexuelle, l'état civil, l'âge sauf dans la mesure prévue par la loi, la religion, les convictions politiques, la langue, l'origine ethnique ou nationale, la condition sociale, le handicap ou l'utilisation d'un moyen pour pallier ce handicap.

Il y a discrimination lorsqu'une telle distinction, exclusion ou préférence a pour effet de détruire ou de compromettre ce droit.

10.1 Nul ne doit harceler une personne en raison de l'un des motifs visés dans l'article 10. »
S'il emprunte des moyens extrêmes, le harcèlement raciste peut entraîner des poursuites en vertu du Code criminel du Canada.
Une condamnation pour infraction à la Loi ou au Code criminel peut avoir un effet sur le droit d'exercice d'une profession.

RACISME AU TRAVAIL

Ce livre est le résultat d'une vaste enquête de terrain menée par Philippe Bataille sur le racisme au travail. Il reflète deux préoccupations. La première est syndicale et répond à la volonté de connaissance en la matière affichée par la CFDT. La seconde est scientifique: cette étude s'inscrit dans le cadre d'un programme de recherche sur le racisme dirigé par Michel Wieviorka (CADIS) depuis le début des années 90.
L'auteur s'intéresse à trois aspects du phénomène. Il décrit d'abord les formes d'expression du racisme dans les relations de travail. Il constate qu'en dépit des menaces de sanctions et du contexte moral actuel, l'ascension du FN et la suppression progressive des tabous confèrent un semblant de légitimité à un racisme souvent symbolique (plaisanteries, tracts...). Derrière celui-ci, on trouve un refus viscéral de toute affirmation identitaire de la part des travailleurs immigrés (ou fils d'immigrés) sur le lieu de travail.
Philippe Bataille décrit ensuite les processus assez terrifiants de discrimination au sein de l'entreprise avec la mise en place progressive d'un système d'ascension sociale et de répartition des tâches qui n'est plus fondé sur le critère de compétence, mais sur des considérations ethniques et raciales. Cette dérive tend à bloquer la promotion sociale des catégories ethniquement marquées et à les reléguer à des tâches subalternes, qui les tiendront, autant que possible, éloignées de la clientèle.
Enfin, différentes formes de discrimination socio-culturelles à l'embauche traduisent le recul des critères de compétence personnelle et de qualification professionnelle. Un chapitre entier consacré à la fonction publique montre que celle-ci n'est nullement épargnée par le phénomène. Dans une seconde phase, Philippe Bataille s'interroge sur les possibilités d'action du syndicalisme face au racisme. Face à la «loi du silence» qui semble peser sur ce sujet, n'y a-t-il pas urgence, se demande l'auteur, à ce que le syndicalisme, plutôt que de se réfugier dans un républicanisme étroit,introduise le thème de la diversité culturelle comme nouvel enjeu de combat?

SEGREGATION RACIALE


La ségrégation raciale est la séparation physique des personnes de couleurs différentes dans les activités qu'elles exercent couramment que ce soit manger au restaurant, boire de l'eau à une fontaine, utiliser des toilettes, aller à l'école ou au cinéma, ou pour louer ou acheter une maison. La ségrégation peut exister de jure (expression du latin signifiant de droit), instaurée par la loi, ou de facto (du latin, de fait). Dans ce dernier cas, la ségrégation de facto peut même exister illégalement et être contrainte par des moyens allant de la discrimination raciale à l'embauche et dans la location ou la vente de logement, à la formation de milices violentes visant certaines races. Lorsque des membres de races différentes préfèrent s'associer et faire des affaires avec ceux de leur propre race, on parlera de séparation ou de séparation de facto, plutôt que de ségrégation. La ségrégation et la discrimination de facto sont bien plus difficiles à éradiquer que celles de jure.
Des politiques de ségrégation ont été appliquées légalement lors de l'Apartheid en Afrique du Sud et dans le Sud des États-Unis, pendant la période d'esclavage jusqu'en 1865 et après la reconstruction de 1876 qui a suivi la guerre de Sécession.
En 1896, dans le jugement Plessy v. Ferguson, la Cour suprême des États-Unis autorise les États des États-Unis et certains quartiers qui le souhaitent à imposer par la loi des mesures de ségrégation raciale. En 1913, le président Woodrow Wilson instaure la ségrégation de la fonction publique fédérale. En 1948, le président Harry S. Truman ordonne la déségrégation dans l'armée américaine. En 1954, dans l'affaire Brown v. Board of Education, la Cour suprême déclare la ségrégation raciale inconstitutionnelle dans les écoles publiques et invalide le jugement Plessy c. Ferguson. Au cours des vingt années suivantes, des lois fédérales et des jugements successifs, notamment le Home Mortgage Disclosure Act(en) et les lois sur la discrimination lors d'un prêt pour le logement, invalident la ségrégation raciale et la discrimination de jure aux États-Unis.
La ségrégation de jure, autant aux États-Unis qu'en Afrique du Sud, a introduit des lois contre le métissage (mariages interraciaux) et des lois contre l'embauche de personnes appartenant à la race visée dans la plupart des emplois, sauf ceux considérés dégradants. La ségrégation à l'embauche a contribué au déséquilibre économique entre les races. Cependant, l'idée de ségrégation a souvent abouti à des relations interraciales étroites en autorisant, par exemple, une personne d'une race donnée à travailler comme serviteur pour une personne de l'autre race. La ségrégation entraîne une séparation physique des races, qui peut aussi prendre la forme de l'obligation pour des races données de fréquenter, par exemple, des écoles et des hôpitaux exclusivement à leur usage.

HONTE NOIRE

La « Honte noire » (Die schwarze Schande (am Rhein) ou également Die schwarze Schmach (am Rhein)) est le nom donné à une campagne de propagande nationaliste et raciste déclenchée dans l'Allemagne de Weimar au début des années 1920 afin de dénoncer l'occupation de la Rhénanie par les troupes coloniales françaises : celles-ci, composées de soldats sénégalais, marocains et malgaches, étaient accusées de se livrer à divers sévices, incluant viols et mutilations, à l'encontre de la population allemande.

Sommaire


COULEUR DE LA PEAU

La couleur de la peau humaine, encore appelée teint ou complexion, présente une gradation continue du rose-saumon très clair au marron foncé presque noir, avec parfois des tons rosés ou cuivrés 1.
La quantité et la nature des mélanines contenues dans la peau, ainsi que leur répartition, sont les principaux critères déterminant sa couleur. Produisant en moyenne moins de mélanine que les hommes, les femmes ont un teint légèrement plus clair. Par ailleurs, le carotène alimentaire peut, en quantité importante, donner une composante légèrement jaunâtre à la peau. L’hémoglobine des capillaires sanguins donne une coloration rosée aux peaux claires, sauf chez les personnes ayant une couche de graisse sous-cutanée épaisse, cas fréquent chez les Extrême-Orientaux.
La génétique joue un rôle capital dans la détermination du teint, mais aussi l'exposition au soleil, la plupart des humains bronzant sous l'effet des radiations ultraviolettes. L'absorption de certains médicaments, ainsi que des pathologies comme la maladie d'Addison, peuvent aussi provoquer des hyperpigmentations, ou au contraire des dépigmentations (exemple du vitiligo). Les hormones féminines en grande quantité provoquent chez certaines femmes une hyperpigmentation partielle du visage (masque de grossesse).


APARTHEID

LE RACISME EN AFRIQUE DU SUD
L’apartheid (mot afrikaans partiellement dérivé du français1, signifiant « séparation, mise à part »2) était une politique dite de « développement séparé » affectant des populations selon des critères raciaux ou ethniques dans des zones géographiques déterminées. Il fut conceptualisé et mis en place à partir de 1948 en Afrique du Sud (Union d'Afrique du Sud, puis République d'Afrique du Sud) par le Parti national, et aboli le 30 juin 1991. La politique d'apartheid se voulait l'aboutissement institutionnel d'une politique et d'une pratique jusque là empirique de ségrégation raciale (Pass-laws, baasskap et colour bar), élaborée en Afrique du Sud depuis la fondation de la colonie du Cap en 1652. Avec l'apartheid, le rattachement territorial (puis la nationalité) et le statut social dépendaient du statut racial de l'individu.
Le concept de l’apartheid s’articulait ainsi autour de la division politique, sociale, économique et géographique du territoire sud-africain et de sa population répartie en quatre groupes raciaux hiérarchiquement distincts :
  • les Blancs : ce sont principalement les descendants d’immigrants européens arrivés dans le pays à partir de 1652 parmi lesquels on distingue les Afrikaners (60 % de ce groupe racial), principalement de souche néerlandaise, mais aussi française, allemande ou scandinave, de locution afrikaans, et les anglophones (40 %), principalement d'origine britannique. Ils représentent un peu plus de 21 % de la population sud-africaine au moment de la mise en place de l'apartheid.
  • les Indiens : ce sont les descendants des coolies recrutés dans les régions de Madras et de Calcutta à partir de 1860 engagés dans les plantations de canne à sucre du Natal. Ils représentent un peu moins de 3 % de la population en 1950.
  • les Coloured (ou métis) : on distingue d'une part les populations issues du métissage entre les Blancs et les Hottentots aux XVIe et XVIIe siècles et les Malais du Cap. Ils représentent 9 % de la population sud-africaine en 1950.
  • les Noirs ou Bantous : ils représentent près de 67 % de la population sud-africaine au moment de la mise en place de l'apartheid mais sont les moins urbanisés des 4 groupes raciaux (80 % vivent alors en zone rurale). Ils se répartissent entre une dizaine d'ethnies dont les plus importantes sont les Xhosas et les Zoulous.
L'apartheid se distinguait en 2 catégories :
  • le petit apartheid ou apartheid mesquin qui protégeait l'intimité des Blancs dans leur vie quotidienne en limitant leur rapport avec les non-blancs,
  • le grand apartheid concernant la division spatiale du pays imposant des zones de résidence géographiquement séparées et racialement déterminées. Ce grand apartheid fut accompagné de mesures de déplacements et de regroupement des populations noires dans des foyers nationaux appelés bantoustans.
L'apartheid a également été appliqué de 1959 à 1979 dans le Sud-Ouest africain (actuelle Namibie), administré par l'Afrique du Sud.
La politique d'apartheid fut le « résultat de l'anxiété historique des Afrikaners obsédés par leur peur d'être engloutis par la masse des peuples noirs environnants »3. Les lois rigides qui en résultèrent, « dictées par une minorité dynamique obsédée par sa survie » en tant que nation distincte, furent ainsi le résultat d'une confrontation, sur une même aire géographique, d'une société sur-développée, intégrée au premier monde avec une société de subsistance, encore dans le tiers monde, manifestant le refus de l'intégration des premiers avec les seconds4. Avec la volonté manifeste de revaloriser les différentes ethnies du pays, l'Afrique du Sud fut aussi alors l'un des très rares états centralisateurs à prêcher le droit au séparatisme5.
L'apartheid a été progressivement réformé en Afrique du Sud durant les années 1980 avec l'instauration de droits politiques aux indiens et aux métis avant d'être aboli en 1991.


CONTRE LE RACISME

C'EST QUOI LE RACISME?
Quelques définitions du mot racisme  :
  • Système qui assure la supériorité d’un groupe racial sur les autres, en préconisant, en particulier, la séparation de ceux-ci à l’intérieur d’un pays (ségrégation raciale) ou même en visant à l’extermination d’une minorité (racisme antisémite des nazis). (Dictionnaire Larousse, 1970)
  • Idéologie fondée sur la croyance qu’il existe une hiérarchie entre les groupes humains, les “races”; comportement inspiré par cette idéologie. 2. Attitude d’hostilité systématique à l’égard d’une catégorie déterminée de personnes. Racisme envers les jeunes. (Dictionnaire Larousse, 2004)
  • Théorie de la hiérarchie des races, qui conclut à la nécessité de préserver la race dite supérieure de tout croisement, et à son droit de dominer les autres… 2. Hostilité violente contre un groupe social. Racisme envers les femmes = sexisme. Racisme anti-jeunes… (Le Nouveau Petit Robert, 1994)
  • Théorie fondée sur l'idée de la supériorité de certaines «races» sur les autres; doctrine qui en résulte, prônant notamment la ségrégation entre «races inférieures» et «races supérieures». Cour. Ensemble des comportements fondés, consciemment ou non, sur cette théorie, sur cette doctrine. ( Dictionnaire Universel Francophone)
  • Le racisme est la valorisation, généralisée et définitive, de différences, réelles ou imaginaires, au profit de l’accusateur et au détriment de sa victime, afin de justifier ses privilèges ou son agression. » (Encyclopædia Universalis)
  • Ensemble d'attitudes et de comportements, individuels ou collectifs, consistant à réduire autrui à un caractère identitaire considéré comme spécifique, et du même coup comme "inférieur" et/ou nuisible et à légitimer à partir de ce pseudo-constat une entreprise de marginalisation, d'exclusion, voire de destruction de la personne d'autrui et de sa communauté d'appartenance. (encyclopédie de l'AGORA)
  • Théorie selon laquelle certains groupes humains - caractérisés par leurs origines, leur nationalité, leur appartenance religieuse ou leur race - présenteraient, dans leur histoire, leurs moeurs, leur comportement, des signes d'infériorité justifiant des traitement discriminatoires à leur égard. (La grande encyclopédie, Larousse, 1975)